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RD Congo | « Ville morte » du 3 juin : Un coup raté qui consacre le divorce entre l'opposition et la population

L’appel à la « ville morte » s'est transformé en un véritable camouflet pour une opposition en perte de vitesse. À la mi-journée, le constat est sans appel : de la Tshangu à la Gombe, les Kinois ont vaqué à leurs occupations.

evitv | 03/06/2026 à 11:51 | 6 min de lecture | 671 vues | 0 commentaires
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RD Congo | « Ville morte » du 3 juin : Un coup raté qui consacre le divorce entre l'opposition et la population

DOSSIER DE PRESSE

Date d'article : Mercredi 3 juin 2026 – 12h30

Objet : Point de situation à la mi-journée – Appel au boycott du 3 juin

Service de presse : Direction de l’Information et de la Communication

 

1. Synthèse de la mi-journée : Le constat de l'échec sur terrain

L’appel à la journée « ville morte » lancé pour ce mercredi 3 juin 2026 par une opposition en mal de positionnement s’est soldé, à la mi-journée, par un constat d'échec cuisant à travers toute la capitale. Dès les premières heures de la matinée, la réalité du terrain a infligé un démenti cinglant aux stratèges de la coalition C64 et de ses alliés.

  • Transports et mobilité : Les grands carrefours stratégiques de la capitale – de Kintambo Magasin au Rond-point Ngaba, en passant par le Boulevard Lumumba (Limete) et le Rond-point Mandela – affichent une fluidité et une activité totalement normales. Les bus Transco, les esprits de vie, les taxis et les motos-taxis circulent sans interruption, assurant le déplacement massif des travailleurs.
  • Administration et commerces : Les instructions de vigilance de la Fonction publique ont été scrupuleusement suivies. Les ministères, les banques et les grands marchés (notamment le Grand Marché de Kinshasa modernisé) tournent à plein régime.
  • Secteur éducatif : Si une légère timidité a été observée au lever du jour par simple mesure de précaution parentale, le retour progressif des élèves dans les établissements scolaires à la mi-journée confirme la reprise en main du quotidien par les forces vives de la nation.

image du rond-point victoire à la mi-journée 

 

Ce rendez-vous manqué démontre une perte de confiance de la population envers une opposition déconnectée, incapable de mobiliser au-delà de ses propres sièges de partis.

2. Parallélisme historique : De la noblesse d'Antan au vide actuel

L'échec de ce 3 juin 2026 met en lumière la déchéance stratégique de l'opposition actuelle, particulièrement lorsqu'on la compare aux grandes heures des mouvements démocratiques en RDC.

       [ L'ÉVOLUTION DE LA VILLE MORTE À KINSHASA ]           

Années 90 / 2016 (UDPS / Rassemblement)

Motivation Résultat
Légitime, populaire et souveraine Paralysie totale de la capitale par adhésion

Juin 2026 (Opposition actuelle)

Motivation Résultat
Défense d'intérêts d'acteurs politiques "Coup raté" et rejet massif par la population

Autrefois, sous l'égide des figures historiques comme le Sphinx de Limete, Étienne Tshisekedi, la "ville morte" était une arme de pression démocratique ultime, respectée et portée par un élan populaire organique. Le peuple acceptait le sacrifice parce que la cause était nationale.

image de Étienne Tshisekedi

Aujourd'hui, l'opinion publique kinoise a compris que les appels à la paralysie ne sont que des instruments de chantage politique visant à bloquer le fonctionnement des institutions. La vitesse à laquelle les Kinois ont vaqué à leurs occupations ce matin prouve que le logiciel de l'opposition actuelle est totalement obsolète. La population refuse de sacrifier son économie pour des agendas individuels.

3. Le choix de la modernité : Le soutien populaire aux réformes de structure

Si les Kinois ont boudé le mot d'ordre de l'opposition, c'est avant tout par adhésion aux transformations concrètes portées par le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Le peuple congolais exprime aujourd'hui une maturité politique remarquable : il choisit le camp du développement contre celui de la stagnation.

Le dynamisme actuel de Kinshasa et des provinces repose sur des piliers sociaux solides qui changent la vie des ménages :

  • L'Éducation : La consolidation de la gratuité de l'enseignement primaire, qui a soulagé des millions de familles kinoises et congolaises. La construction des écoles et universités.
  • La Santé : Le déploiement de la Couverture Santé Universelle, notamment le programme de gratuité de la maternité et des soins du nouveau-né, une réalité palpable dans les hôpitaux de la capitale.
  • L'Économie : Les efforts de stabilisation du cadre macro-économique et l'élan de modernisation des infrastructures routières et urbaines à travers la ville.

Face à ce bilan social, la nécessité d'adapter la Constitution aux réalités congolaises et aux ambitions de grandeur de la RDC est perçue par une majorité de Congolais non pas comme une manœuvre, mais comme une urgence de souveraineté. Les Kinois soutiennent le projet de réformes constitutionnelles voulu par le Président de la République pour libérer le potentiel de l'État et accélérer le développement du pays.

 

4. Sécurité et Géopolitique : L’opposition face au miroir de ses ambiguïtés

Le rejet de l’opposition trouve également sa source dans le patriotisme exacerbé des Congolais face à la situation sécuritaire à l'Est du pays. Alors que le Président Félix-Antoine Tshisekedi maintient une posture ferme, convaincante et sans concession face à l’agression rwandaise via ses supplétifs du M23, l’opinion publique ne tolère plus l’ambiguïté.

Le diagnostic de la population : Pour le Kinois lambda, paralyser la capitale alors que la nation fait bloc face à une agression extérieure s'apparente à une complicité passive, voire à une volonté délibérée d'affaiblir les institutions de l'intérieur.

Les discours constants du Chef de l'État sur la vigilance face aux infiltrations ont éveillé la conscience nationale. En refusant de condamner clairement les agresseurs de la République ou en adoptant des postures qui s'alignent curieusement sur les narratifs étrangers, l'opposition actuelle s'est coupée de sa base. Pour le peuple, le choix est clair : on ne peut pas prétendre vouloir diriger le Congo tout en pactisant, par le silence ou la proximité, avec ceux qui le déstabilisent.

CONCLUSION

La journée du 3 juin 2026 restera dans les annales politiques de la capitale comme le symbole du divorce consommé entre une opposition en panne d'idées et un peuple kinois résolument tourné vers l'avenir, la modernité et le soutien aux réformes institutionnelles portées par le garant de la nation.

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